lundi 16 juillet 2012

Drôles de tronches…


Cher Toi,

Après le coup de gueule du midi, un p’ti florilège bestiaire pour sourire à la vie avec un grand merci à notre cousin québécois Marc Lafontan, très prolixe et doué pour les pépites, notamment « le coin des bibittes » !

Comme ça, j’en profite pour souligner que l’adjectif de la langue française « bête » est bien loin de qualifier nos amies les bêtes qui savent aussi briller par leur intelligence, leurs parures séductrices ou pas, leurs accoutrements pour se fondre dans le décor et aussi pour se moquer de ces humains parfois bien cons !

J’espère que ces clichés te donneront le sourire… Moi, ça a été radical !


P-S : j’ai sacrément envie de confier Miss australienne "Elisor Macrurus" – La tortue à perruque écolo – aux mains d’un faiseur de miracles capillaires…Qu’en penses-tu si je lui prends rendez-vous à L’Inédit ?

Trêve de balivernes…
Je conclus par l'adage "Qui s’y frotte, s’y pique !"
Parole de sale bête que je peux être...
Et de finir par ce célèbre :


"Aie confiance ! Crois en moi..."

Bises, bises,

Crédit Photo : Merci à Marc Lafontan et à son "Coin des Bibittes" ! 
Huge thanks to Alexander Wild & to Igor Siwanowicz

Entends-tu ? Vive le langage des signes...

Cher Toi,

Ces derniers jours, j’ai encore pu tester à contrecœur la mauvaise foi de certains êtres.
Et tu sais ôh combien ceci m’exaspère… Surtout, lorsque non contentes de détourner les actes et paroles, ces personnes tentent le tout pour le tout en renversant la vapeur et les torts sur l’autre !
Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !


Devrais-je écrire qu’il y a des claques qui se perdent ? Même pas ! Car pour moi, la violence ne résout rien à part défouler celui ou celle qui la pratique. Et des claques, je peux te le confier, j’en ai reçu quantité non quantifiable, tellement il en pleuvait, en général pour calmer l’hystérie de ce qui me servait de « mère »… Est-ce de là que je tiens mon aversion des cris et des conflits : sûrement… Les mains peuvent occuper - j'en suis certaine - des desseins bien plus sains !

En attendant, même si mon seuil de tolérance est assez conséquent, il existe des limites à ne pas dépasser, y compris me concernant. M. l’a franchi et sans vergogne en plus. Ce qui a le don de me faire faire des bonds comme si j’étais soudainement montée sur ressorts ! C’est avec un tel toupet que ce genre d’énergumène retourne les torts en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, sous couvert que c’est tellement plus aisé d’accuser que de reconnaître ses manquements et de s’en excuser !

Pour éviter les cris, la technique nous a procuré le langage SMS. Mais ce mode de communication n’efface pas la bêtise humaine et parfois même, l’accentue. Outre le fait qu’une personne supplémentaire allait rejoindre la liste des « indésirables », une idée a ressurgi après ce fâcheux épisode : je vais bientôt m’atteler à l’apprentissage du langage des signes. Comme ça, en plus de communiquer avec des êtres non-bruyants, j’aurai une corde de plus à mon arc en cas d’approche de tout individu suspect de manque « neuronal » aigu, d’incompréhension orale et/ou verbale…

Et devine un peu sur quelle pépite j’atterris lors de mon surf matinal sur la toile ? Un article qui tombait à point nommé sur « la révolution silencieuse » partagé sur le site de D@vid que je te recommande vivement ("la révolution silencieuse", c'est ici).

Est-ce un signe ?
Finalement, même les manquements, idioties et autres absurdités humaines ont leurs raisons d’être :

Elimination par le vide de ce qui n’est pas nécessaire à mon évolution,
Place nette pour que le meilleur puisse s’installer et
Bonnes idées générées !

Le coup de gueule engendré par un dimanche raté s’avère finalement très fructueux !
Dommage que la « connerie humaine » n’ait pas de limite…
Utopie du Lundi : pourvu que les imbéciles puissent s’améliorer, au moins un minima !

Promis, je reviens vite aves des pépites divertissantes !
Love, love, love…

Crédit Photo : Debbie de Chicago qui avait posté cette image « criante de vérité » !
(mais je n’ai pas la source originale…)

vendredi 6 juillet 2012

L'Inédit... Je te le confie !

Cher Toi,

Il y a toujours une limite à tout !
Après trop d'errance pour trouver le super professionnel à qui confier sa tête...
Plus le temps passe, plus la tête finit par ne plus ressembler à rien !
Et là, le ras-le-bol de ne plus pouvoir se voir en peinture, en photo ou au réel...
Finalement, l'Inédit a surgi !

Un numéro de téléphone composé,
Le maître des lieux a décroché
Et, rendez-vous j'ai pris
Un peu à l'aveugle, beaucoup au feeling...

Les belles histoires commencent souvent comme ça...
Du trop attendu à de l'inattendu...
Un geste simple comme un coup de fil,
Et hop ! Embarquée dans une "Maison de Coiffure" !

Personnalité chaleureuse, mise en confiance, avancée à tâtons pour plus de séduction...
Ne pas brusquer tout en surprenant...

Amusée, j'ai été,
Cocoon-née, dorlotée et choyée...
Des points communs, nous nous sommes trouvés,
Avec la bonne dose offerte à l'art et de créativité, la maison est saupoudrée...




En résumé : d'un soi-disant "Salon pour Ginettes de quartier" vendu au banquier,
Une maison ouverte et intime à la fois, délicate et déjantée,
Comme à l'image de son créateur fondateur !

On y met le fauteuil en vitrine, un confessionnal pour manucure spéciale est installé, caché entre deux alcôves et, si la chance vous sourit, le maître des lieux vous convie à pénétrer dans le Carré d'Or...

Blondeur et candeur doivent s'entretenir et, pour cela, essentielles sont les mains d'or !

Wish Cédric the very Best !
Que les meilleures têtes en profitent,
Pour resplendir de plus belle !

La mariée est prête...
Et t'attend !

Amoureusement,

Crédit Photo : Bribes & Trib.
La Maison de Coiffure : L'Inédit

samedi 30 juin 2012

Scène de mon quotidien #1...


Cher Toi,

Tu sais comme j’affectionne voyages, découvertes et que j’apprécie de lier les deux dans l’assiette. Il y a quelques jours de cela, je suis allée rendre une petite visite à ma chère épicerie japonaise, j’ai nommé Kioko.

Malheureusement, depuis le Tsunami si meurtrier de l’an passé, même les étals de cette enclave japonaise au cœur de Paris soufre beaucoup des suites de cette terrible catastrophe. Je ne parviens d'ailleurs plus à m'approvisionner de certains des produits que j'apprécie, mais bon ! J'espère que les choses regagneront la petite épicerie et que le pays pansera ses plaies.

Au vu de mes courses, arrivée à la caisse, la responsable me sollicite pour remplir un questionnaire franco-japonais. Mes neurones ne comprennent pour l’instant que le français mais je me suis acquittée de ma tâche avec tout le sérieux que les japonais apprécient.

Résultat : pompeusement et cérémonieusement, il m’est offert un « cadeau ». La femme me précise qu’il s’agit « d’un maillot ». Je suis un peu étonnée et me dis qu’avec les mensurations japonaises en vigueur, il va me falloir offrir le cadeau qui m’est fait car sans aucun doute, le « maillot » japonais ne me siéra point…

Sortie de la boutique, je jette un œil sur le devant de l’objet offert : une bouteille avec un baigneur dessiné, le tout de couleur jaune très pâle. Habituée à ces découvertes en plusieurs étapes – puisque je ne pratique pas la langue du Soleil Levant – je retourne la chose pour y lire la transcription française.

De « maillot », je suis passée à « mayo » ! Beaucoup plus en phase avec une épicerie mais toujours pas à mon goût car ne raffolant pas de ce genre d’article, je devrai donc l’offrir à quelque fana de mayo, apte à la découverte du goût nippon !

Ça m’a bien fait sourire car les incompréhensions sont légions lors de dialogues où les communiquants n’ont pas le même langage, les mêmes références linguistiques et culturelles…

Mise en bouche adéquate pour la suite de la soirée :
« le fond de l’ère effraie » !
Ce que ce spectacle m’a amusée !
Je m’en suis littéralement délectée…
A ceux qui n’y sont pas allés, je ne saurai que le recommander car c’est à consommer sans modération!!! « Un quinqua véner, à la verve bien pendue ! »

Des bisous dans le cou et partout…


Crédit Photo : Bribes & Trib.
Epicerie japonaise à connaître : Kioko
Spectacle à voir au plus vite : "Le Fond de l'ère effraie" avec un grand bravo à Bruno Coppens & son compère

vendredi 29 juin 2012

Bribes de Braise... Pour la 1ère centaine !

Cher Toi,

Nous y arrivons : la première centaine est franchie...
Car tu as déjà reçu Cent billets,
Avec des petits mots plus ou moins doux, plus ou moins durs !

Pour fêter cela dignement, que le rythme dure et perdure...
Je te propose d'en enregistrer quelques uns !
Qu'en penses-tu ?

L'idée te plaît-elle?
De recevoir des mots "sonores"
Pour ceux qui ont été les plus chauds et sensuels...

Fonction de ton souhait et de ta réponse,
Quelques bribes se transformeront en braise...
Et t'attiseront d'aise !!!

Cent fois plus voluptueusement,

lundi 25 juin 2012

L’Or en barre… L’or se barre !


Cher Toi,

Comment vas-tu aujourd’hui ? J’espère que ton week-end fut radieux et ensoleillé.

J’ai envie aujourd’hui de partager quelques clichés, colorés d’or…

En pleine période de crise, il est - paraît-il - une valeur refuge pour placer ses petites noisettes : le métal. Pas n’importe lequel évidemment ! Bien que les chapardeurs piquent de plus en plus de cuivre et autres métaux, ce qui a également pour conséquence de mettre les trains en retard, ce week-end, mon regard - protégé sous ses solaires - a croisé quelques reflets d’or dans des endroits aussi insolites que tram, métro et bus… Les transports publics doivent être de plus en plus sûrs ou certains êtres ont besoin d’arborer quelques signes ostentatoires pour avoir la douce impression d’être important parce que « bling-bling », ça brille ?

Je n’ai pas la réponse à cette question. Toujours est-il que ce fut haut en couleurs et en dorures. Après une matinée de bénévolat, samedi, j’ai pris le tramway et me suis assise face à « La Grande Zaza ». Le port était très chic, imperturbable et, me rappelant tant de bonnes tranches de rigolade de « La Cage aux Folles » et son si célèbre « Albin ». Pas un détail ne manquait ! Les solaires en blanc et or, la chaînette or & diams’ pour maintenir les belles lunettes, la montre en or, la bague jonc or et diams’ (encore), la pochette croco de couleur crème. Un camaïeu de blanc, beige et jaune pâle de quoi faire pâlir ses voisins de transport… Un instant celui-ci m’a rappelée Michou avec sa couleur « bleue » fétiche et je me suis amusée à les marier, par l’esprit !

Le lendemain : plus gris, le ciel ne pouvait faire ! Il me fallut me faire violence pour sortir, tellement il pleuvait. Mais la motivation y était car le spectacle « Panorama » était réservé. Je traversai donc tout Paris, à bord de ces transports collectifs qui réservent souvent des surprises, quelque soit le moment…

A l’aller, ce fut encore de ces sans-gênes qui pensent être seuls dans leur salon… Ca causait - antillais - et ça brillait aussi ! Des bagouzes, des bagouzes, des bagouzes… J’ai presque cru qu’il s’agissait de la dernière tendance « point américain » en or. En fait, à y regarder de plus près, ça évoquait plus l’aspect corporatif universitaire…

Au retour, la collection des ors de la République s’était fondue en un gros lingot, pendu au cou… Si, si ! C’était d’un certain goût mais certainement pas de bon goût. En plus, l’homme qui le portait était d’assez petite taille. Je m’interrogeais donc sur le rapport de grandeur : voiture, sexe, lingot etc… Pourquoi l’homme a-t-il besoin de tout mesurer ? La taille a-t-elle tant d’importance ? Aux yeux de la gente masculine tout au moins !

Je confesse ici que je préfère être au bras d’un homme plus grand que moi juchée sur mes talons car sinon, j’ai toujours cette étrange sensation que si nous sommes face-à-face, il va s’étouffer entre mes deux seins... Au moins, tu n’as rien à craindre à ce niveau-là et tant mieux !

Bref, transports publics hauts en couleurs et en ors !
Serait-ce l’effet de la crise ? La meilleure manière de conjurer le mauvais sort ?
Mon or, lui, s’est barré il y a quelques années par l’entremise d’une femme de ménage peu scrupuleuse mais pour le moins voleuse… Je n’ai donc pas ce souci d’or, de crise, de bling-bling !

Alors, j’ai assisté au spectacle d’une troupe de danseurs eux aussi hauts en couleurs et en clichés.
Des majorettes à moustaches, de drôles de palmipèdes et créatures à belles tentacules, j’ai admiré.
Et, sur quelques scènes, j’eus le souffle coupé…
Merci Mr Découflé !
Baisers dorés

Crédit Photo : Bribes & Trib. (désolée pour la faible qualité, mais les transports : ça bouge !)

mercredi 20 juin 2012

Brèves de comptoir : du métro au trottoir !


Cher Toi,

L’astre roi est de retour et voilà les parisiens expansifs, vociférant, faisant place à leur nature latine…

Ca démarrait fort ce matin. Scène quotidienne du métropolitain, bondé, archi plein… à craquer ! Le clan des « pas réveillés » - dont je fais partie - essaye de se faire une petite place, en évitant bousculade et cohue des énervés, agités du bocal, qui poussent coûte que coûte, pensant que ça ira mieux et que ça avancera plus...

Les portes se ferment. Et là…
Scène 1, Acte 1 : Bimbo hispano sort son gadget intelligent et appuie sur la touche « Vaness’ ».
Scène 1, Acte 2 : Commence une litanie insipide sur son état de fatigue, le tout avec la pire voix de crécelle…

Une pensée m’effleure : « Je vais craquer ! Comment faire cesser ces fariboles, séance tenante ? Car elles me mettent en sensation de « ras le bol » immédiat »…

La force de la pensée fonctionne également sous terre, contrairement aux téléphones dits « intelligents » qui ont des limites. La conversation est interrompue. Miss Bimbo ne l’entend pas de cette oreille et persiste avec sa touche magique « rappel » encore et encore ! Evidemment, toute l’intelligence est concentrée dans le gadget et certes pas dans la tête de la jeune fille. Son seul neurone actif a dû être sacrément endommagé à force d’utilisation intempestive !

Scène 2, Acte 1 : Puisque rien n’y fait, que la communication avec sa comparse n’est pas rétablie, devine un peu la grande idée de la demoiselle ?

En pleine cohue souterraine, dans le métro en état de marche, cette écervelée n’a eu d’autre grande idée que de se refaire les ongles ! Et ce, en pleine affluence matinale pour une énième couche de couleur rose fluo…

Energumène sans cervelle certes mais douée pour la manucure car elle n’a même pas débordé !!!

Au risque de paraître réac’, je suis interpelée par l’incivisme et le sans-gêne des individus. Bus, métro, train ne sont pas les derniers salons où l’on cause que je sache ! A moins que même ceci ait changé lors de mon absence ?! Oh my… On dit les américains lourdingues et acculturés, j’atteste ici du contraire, particulièrement après pareilles scènes. Outre-Atlantique, il n’est tout simplement pas concevable d’utiliser cette excroissance technologique intelligente dans les transports en commun.

Dans la matinée, je demande à mon ami « Google » de me proposer quelques informations sur les nuisances sonores. Il s’exécute illico presto et me propose notamment un article au titre ludique « Pourquoi il n’y a plus de gorilles dans le Grésivaudan ». Quelques pages de lecture - datant sans doute de quelques années mais encore d’actualité – qui m’ont plu par leur contenu à la fois technique un peu geek mais surtout par les quelques pointes d’humour bien insérées…

Lors de ma pause-déjeuner, j’en ai profité pour sortir m’aérer. J’ai été bien gâtée en fin de dégustation par une mini-scène se déroulant sur le trottoir. Mr N. interpelant ses clients sur le départ : « Alors l’intello ! Tu pars en virée Spéléo ? ». Réplique due à l’accoutrement du jeune que je te laisse découvrir en image. A surgi un bel éclat de rire !



Sur ce,
Bons baisers,

Crédit Photo : Bribes & trib